Vendredi 15 mai 2009
    Force est de constater que Mônsieur le Prezz ( Sic) à une vision assez réductrice de la culture.

     Il y a deux ans, un chanteur français qui vit aux states... Demain, un autre qui vit en Suisse.
    
   Et pendant ce temps là, des jeunes Artistes qui, eux, ne demande qu'à manger sur leurs cachets de misère.

   Ils y a seulement quelques jours, je me suis entendu dire par le pôle-emplois spectacle de ma région que si je voulais travailler, je pouvais faire du bénévolat sur les différents festivals qui, il est vrai, ne manque pas dans ladite région.

    DE QUI CE MOQUE MÔNSIEUR!!!.
 
     Intermittent du Spectacle, ne veux pas dire, Mônsieur le Prezz, que vous devez avoir des idées spectaculaires par intermittence.Depuis le temps, cela ce saurait !!!.
Par ya-K
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Vendredi 15 mai 2009
NON au Concert de Sarko/Johnny pour le 14 Juillet 2009 !

      Sarkozy aime bien jouer à ce qu'il n est pas....

      Aujourd'hui il se fait programmateur de concert !!! Il a donc imposé Johnny pour le concert du 14 juillet au Champs de Mars. C'est Jean Claude Camus qui à la charge de l'organisation. Il s' agit d'un accord de gré à gré - c'est-à-dire sans appel d'offres - et sera financée sur le budget du ministère de la Culture et de la Communication, au titre des "fournitures pour les fêtes nationales". 1 million d'euros pour le coût de l'opération, dont la moitié environ devrait revenir à Johnny           Sarko à encore des sous à depenser on dirait!!

     Sarko fait encore son show!!

¤ Sarkozy impose Johnny pour le concert du 14 juillet ¤ http
://www.lepoint.fr/actualites-societe/exclusif-sarkozy-impose-johnny-pour-le-concert-du-14-juillet/920/0/328809
Par ya-K
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Samedi 25 avril 2009


Un peut de douceur dans un monde de brutes
Par ya-K
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Mercredi 25 mars 2009
       La Commission de déontologie a failli démissionner en bloc face à la nomination à la tête du futur groupe Banque Populaire - Caisse d'Epargne du secrétaire général de l'Elysée qui ne lui a pas été soumis. La CGT a porté plainte contre cette nomination. Par ailleurs, des petits actionnaires saisissent la justice sur le dossier Natixis.
 
        On pouvait penser l'affaire du mariage entre les maisons-mères de la banque d'investissement et de financement Natixis, à savoir les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires et de la nomination à leur tête du secrétaire général adjoint de l'Elysée et conseiller économique de Nicolas Sarkozy, François Périol, en voie d'apaisement.

       Mais elle pourrait rebondir à la lumière de plusieurs annonces intervenues ces dernières heures. La dernière en date vient du président de la commission de déontologie, Olivier Fouquet, qui a révélé devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale que les membres de l'instance qu'il dirige ont envisagé une démission collective face à cette nomination controversée sur laquelle ils n'ont pas été appelés à se prononcer.


       Il a aussi souligné avoir donné à titre personnel un avis juridique - "ni favorable, ni défavorable" - au Président de la République sur cette question et non un feu vert, dans une lettre du 24 février adressée au secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant. Il a aussi dénoncé les pressions des élus de gauche et des médias dans ce dossier. Mais il a aussi reconnu que la loi du 29 janvier 1993 réglementant les passages de la Fonction publique vers le secteur privé devait être complétée afin que la commission de déontologie puisse s'auto-saisir d'un dossier, ce qui n'est pas le cas actuellement.

       Alain Juppé, l'ex Premier ministre, interrogé ce jeudi sur Europe 1 a estimé : "il y a une procédure, il y a une commission de déontologie. Cela clarifierait complètement le débat si elle avait l'occasion de se prononcer".


       Par ailleurs, le synidcat CGT des Caisses d'Epargne a décidé de porter plainte contre la nomination de François Pérol et plus largement contre le processus de mariage entre les deux banques qui contrôlent Natixis.


       Enfin, un groupe d'une centaine d'actionnaires de Natixis, représenté notamment par l'Adam, l'association de défense des actionnaires minoritaires, dirigée par Colette Neuville, a saisi le tribunal de grande instance de Paris pour "informations trompeuses, faux bilan et distribution de dividendes fictifs". Le titre Natixis a été introduite en Bourse fin 2006 à 19,55 euros. Il vaut aujourd'hui moins d'un euro.

Par ya-K
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Mercredi 25 mars 2009
Des quotas de PV pour les forces de police


        La politique des quotas, selon les syndicats, aurait pour conséquence de verbaliser des automobilistes qui n'auraient pas dû être inquiétés.

         La politique des quotas, selon les syndicats, aurait pour conséquence de verbaliser des automobilistes qui n'auraient pas dû être inquiétés.

         Des notes de service fixent des objectifs chiffrés très détaillés. La plupart du temps, les consignes seraient données verbalement : les forces de l'ordre de certaines unités de police mais aussi de gendarmerie seraient soumises à des quotas et seraient priées d'obtenir un nombre précis de contraventions en matière de sécurité routière. Mais parfois, ces obligations de faire du chiffre figurent bel et bien dans des notes de service. C'est ce que révèle le magazine Auto Plus dans son dernier numéro qui reproduit quelques-unes de ces circulaires. Pour le moins édifiante, l'une d'elles émane d'un service de ­police -

        Une brigade motorisée urbaine - de la Marne. Ainsi pour l'année en cours, «la brigade devra réaliser a minima les objectifs suivants», est-il écrit. Puis, face à une longue liste de seize infractions, des chiffres sont annoncés.

        Le service devra établir, 35 TA (timbres amendes) pour non-respect de feux rouges, 110 TA pour défaut de contrôle technique, 66 TA pour non-port de la ceinture de sécurité…

        La note ne dit pas pourquoi le responsable de la brigade place ainsi la barre à 66 et pourquoi pas à 67. C'est d'ailleurs bien ce qui inquiète les syndicats de police qui ont déjà dénoncé de telles pratiques.

       Pression constante Ainsi, il y a deux ans, une note similaire avait été rendue publique à Dunkerque, comme le rappelle Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat général police-Force ouvrière (SGP-FO). «C'est la religion du chiffre à tout prix. On est dans une escalade constante. Même si dans une ville, l'accidentologie baisse, les services devront obtenir des résultats plus élevés que l'an passé», explique ce dernier. Cette politique des quotas a naturellement pour conséquence, selon les syndicats, de verbaliser des automobilistes qui n'auraient jamais dû être inquiétés.

       «Le ministère de l'Intérieur se voile la face et nie l'existence de telles pratiques», déplore Nicolas Comte. Cette guerre du chiffre a aussi pour conséquence de soumettre les forces de l'ordre à une pression constante sur le terrain. Une pression parfois difficilement supportable comme le rapportent certains. Du côté de la gendarmerie, on indique que de pareilles consignes sont prohibées. «La direction générale de la gendarmerie nationale donne des orientations d'ordre général mais interdit formellement les objectifs chiffrés» , certifie un haut gradé en poursuivant : «Sur le terrain, les unités disposent d'une certaine autonomie, et certaines peuvent être tentées de faire du zèle et imposer des quotas. Ces initiatives sont parfaitement contre-productives.»
     
Par ya-K
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